Un dels passos que em resten per a donar per acabats els exercicis de mimesi i violència és rellegir el llbre de Rosen sobre la Republica, tasca que he començat aquesta setmana. El resultat però, pensant a les coses que sento dir als meu alumat, és que mai havia copsat tan clarament com fins ara la necessitat de les mentides nobles de les que parla Sòcrates a la República.
Un dietari que va voler ser de filosofia
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dimecres, 12 d’octubre del 2011
dilluns, 10 d’octubre del 2011
Correspondència Descartes Elizabeth (VII)
Elisabeth à Descartes - La Haye, 22 juin 1645
Monsieur Descartes,
Vos lettres me servent toujours d'antidote contre la mélancolie, quand elles ne m'enseigneraient pas, détournant mon esprit des objets désagréables qui lui surviennent tous les jours, pour lui faire contempler le bonheur que je possède dans l'amitié d'une personne de votre mérite, au conseil duquel je puis commettre la conduite de ma vie. Si je la pouvais encore conformer à vos derniers préceptes, il n'y a point de doute que le me guérirais promptement des maladies du corps et des faiblesses de l'esprit. Mais j'avoue que le trouve de la difficulté à séparer des sens et de l'imagination des choses qui y sont continuellement représentées par discours et par lettres, que je ne saurais éviter sans pécher contre mon devoir. Je considère bien qu'en effaçant de l'idée d'une affaire tout ce qui me la rend fâcheuse (que je crois m'être seulement représenté par l'imagination), j'en jugerais tout aussi sainement et y trouverais aussitôt les remèdes que [je fais avec] l'affection que j'y apporte. Mais je ne l'ai jamais su pratiquer qu'après que la passion avait joué son rôle. Il y a quelque chose de surprenant dans les malheurs, quoi que prévus, dont je ne suis maîtresse qu'après un certain temps, auquel mon corps se désordonne si fort, qu'il me faut plusieurs mois pour le remettre, qui ne se passent guère sans quelque nouveau sujet de trouble. Outre que je suis contrainte de gouverner mon esprit avec soin, pour lui donner des objets agréables, la moindre fainéantise le fait retomber sur les sujets qu'il a de s'affliger, et j'appréhende que, si je ne l'emploie point, pendant que je prends les eaux de Spa, il ne se rende plus mélancolique. Si je pouvais profiter, comme vous faites, de tout ce qui se présente à mes sens, je me divertirais, sans le peiner. C'est à cette heure que je sens l'incommodité d'être un peu raisonnable. Car, si je ne l'étais point du tout, je trouverais des plaisirs communs avec ceux entre lesquels il me faut vivre, pour prendre cette médecine avec profit. Et [si je l'étais] au point que vous l'êtes, je me guérirais, comme vous avez fait. Avec cela, la malédiction de mon sexe m'empêche le contentement que me donnerait un voyage vers Egmond, pour y apprendre les vérités que vous tirez de votre nouveau jardin. Toutefois, je me console de la liberté que vous me donnez d'en demander quelquefois des nouvelles, en qualité de
Votre très affectionnée amie à vous servir,
Elisabeth.
J'ai appris avec beaucoup de joie que l'Académie de Groningen vous a fait justice
La resposta d’Elizabeth assenyala molt clarament el punt que l’entusiasme,una malaltia a la que no són immunes alguns amics de la filosofia, sovint ens fa oblidar: la pràctica és molt més difícil que la teoria. Elizabeth és clar que sobrevalora la saviesa d’un Descartes, possiblement no tan segur de si mateix com reflecteix a les cartes, però el seu estat entremig, causa d’amoïnament per ella, és una de les descripcions més perfectes possibles de la ubicació del que comença a filosofar.
diumenge, 9 d’octubre del 2011
Apocalipsi un dia d'aquests
L’alternativa més evident al misticisme progressista que ha determinat els dos darrers segles de la vida intel·lectual europea, és clarament la religió cristiana, la qual però només pot complir el seu paper si, oblidant complexos d’inferioritat envers els més moderns, deixa d’ocultar a tothom i a ella mateixa el caràcter central de l’Apocalipsi. De fet, la por, barrejada amb l’esperança, d’un imminent Apocalipsi és quasi tan determinant de les nostres actituds com la fe irreflexiva en el progrés. Hi quedarà també sempre entre mig un grup de gent, entre les que vull comptar-me, que pensarà que no cal esperar gaire de la fi del mon, com deia John Gray. Gent conscients de que Apocalipsis ja n’ hagut d’haver i n ‘hauran més i tampoc serà per tant. Aquest era, crec, el punt de vista de la major part dels grecs i allò que es desprèn de la lògica rabínica que afirma que salvar un home és salvar el mon, cosa que implica que la mort de tot home ja significa l’apocalipsi. Els que restem entre mig, però, como és habitual no comptem per a res.
dissabte, 8 d’octubre del 2011
Autoconeixement (ii)
L’alternativa real del mimetisme és el manament, al qual dedicà la seva vida Sòcrates de l’autoconeixement. Només així es poden defugir els miratges plantejats per la tendència a la imitació dels altres. La lliço del Gorgies platònic, que ja gairebé ningú té cap desig d’escoltar, és que el coneixement d’un mateix necessàriament arrenca amb la geometria.
divendres, 7 d’octubre del 2011
Nihilisme a l'aula
Faig poques hores de quart d’ESO, però són prou intenses. Possiblement n’aprenc més dels meus alumnes que no pas a la inversa. Això no és però estrany, perquè al capdavall allò que més compta són les ganes d’aprendre. Després de Londres, a Vilanova i a Medina, ha canviat radicalment procedència dels meus alumnes. Els nens provinents de classes acomodades han desaparegut i l’extracció social ara és més baixa. La conseqüència sembla ser un canvi a l’atmosfera moral. Parlar-ne és més difícil. Sabent poc del mon no tenen gaire interès a fer-ho, però quan expressen les seves conviccions sobre política, futur, treball, etc. el nihilisme que mostren es esglaiador. Tothom és corrupte, res no val la pena, treballar és necessàriament una desgràcia i coses per l’estil. El punt no és banal, perquè aquesta és la veritable forma, la radical i autèntica, d’allò que significa el fracàs escolar, més enllà de las collonades que hom generalment discuteix. Els nens llegeixen i escriuen malament perquè no en veuen cap motiu per fer-ho bé i una bona part dels pares i alumnes combreguen també amb aquesta idea.
dimecres, 5 d’octubre del 2011
Correspondència Descartes Elizabeth (VII)
Descartes à Elisabeth - Egmond, mai ou juin 1645
Madame,
Je n'ai pu lire la lettre que Votre Altesse m'a fait l'honneur de m'écrire, sans avoir des ressentiments extrêmes, de voir qu'une vertu si rare et si accomplie ne soit pas accompagnée de la santé, ni des prospérités qu'elle mérite, et je conçois aisément la multitude des déplaisirs qui se présentent continuellement à elle, et qui sont d'autant plus difficiles à surmonter, que souvent ils sont de telle nature, que la vraie raison n'ordonne pas qu'on s'oppose directement à eux et qu'on tâche de les chasser. Ce sont des ennemis domestiques, avec lesquels étant contraint de converser, on est obligé de se tenir sans cesse sur ses gardes, afin d'empêcher qu'ils ne nuisent ; et je ne trouve à cela qu'un seul remède, qui est d'en divertir son imagination et ses sens le plus qu'il est possible, et de n'employer que l'entendement seul à les considérer, lorsqu'on y est obligé par la prudence.
On peut, ce me semble, aisément remarquer ici la différence qui est entre l'entendement et l'imagination ou le sens ; car elle est telle, que je crois qu'une personne, qui aurait d'ailleurs toute sorte de sujet d'être contente, mais qui verrait continuellement représenter devant soi des tragédies dont tous les actes fussent funestes, et qui ne s'occuperait qu'à considérer des objets de tristesse et de pitié, qu'elle sût être feints et fabuleux, en sorte qu'ils ne fissent que tirer des larmes de ses yeux, et émouvoir son imagination, sans toucher son entendement, je crois, dis-je, que cela seul suffirait pour accoutumer son cœur à se resserrer et à jeter des soupirs ; ensuite de quoi la circulation du sang étant retardée et ralentie, les plus grossières parties de ce sang, s'attachant les unes aux autres, pourraient facilement lui opiler la rate, en s'embarrassant et s'arrêtant dans ses pores ; et les plus subtiles, retenant leur agitation, lui pourraient altérer le poumon, et causer une toux, qui à la longue serait fort à craindre. Et, au contraire, une personne qui aurait une infinité de véritables sujets de déplaisir, mais qui s'étudierait avec tant de soin à en détourner son imagination, qu'elle ne pensât jamais à eux, que lorsque la nécessité des affaires l'y obligerait, et qu'elle employât tout le reste de son temps à ne considérer que des objets qui lui pussent apporter du contentement et de la joie, outre que cela lui serait grandement utile, pour juger plus sainement des choses qui lui importeraient, pour ce qu'elle les regarderait sans passion, je ne doute point que cela seul ne fût capable de la remettre en santé, bien que sa rate et ses poumons fussent déjà fort mal disposés par le mauvais tempérament du sang que cause la tristesse. Principalement, si elle se servait aussi des remèdes de la médecine, pour résoudre cette partie du sang qui cause des obstructions ; à quoi je juge que les eaux de Spa sont très propres, surtout si Votre Altesse observe, en les prenant, ce que les médecins ont coutume de recommander, qui est qu'il se faut entièrement délivrer l'esprit de toutes sortes de pensées tristes, et même aussi de toutes sortes de méditations sérieuses touchant les sciences, et ne s'occuper qu'à imiter ceux qui, en regardant la verdeur d'un bois, les couleurs d'une fleur, le vol d'un oiseau, et telles choses qui ne requièrent aucune attention, se persuadent qu'ils ne pensent à rien. Ce qui n'est pas perdre le temps, mais le bien employer ; car on peut, cependant, se satisfaire par l'espérance que, par ce moyen, on recouvrera une parfaite santé, laquelle est le fondement de tous les autres biens qu'on peut avoir en cette vie.
Je sais bien que je n'écris rien ici que Votre Altesse ne sache mieux que moi, et que ce n'est pas tant la théorie, que la pratique, qui est difficile en ceci ; mais la faveur extrême qu'elle me fait de témoigner qu'elle n'a pas désagréable d'entendre mes sentiments, me fait prendre la liberté de les écrire tels qu'ils sont, et me donne encore celle d'ajouter ici, que j'ai expérimenté en moi-même, qu'un mal presque semblable, et même plus dangereux, s'est guéri par le remède que je viens de dire. Car, étant né d'une mère qui mourut, peu de jours après ma naissance, d'un mal de poumon, causé par quelques déplaisirs, j'avais hérité d'elle une toux sèche, et une couleur pâle, que j'ai gardée jusques à l'âge de plus de vingt ans, et qui faisait que tous les médecins qui m'ont vu avant ce temps-là, me condamnaient à mourir jeune. Mais je crois que l'inclination que j'ai toujours eue à regarder les choses qui se présentaient du biais qui me les pouvait rendre le plus agréables, et à faire que mon principal contentement ne dépendît que de moi seul, est cause que cette indisposition, qui m'était comme naturelle, s'est peu à peu entièrement passée.
J'ai beaucoup d'obligation à Votre Altesse, de ce qu'il lui a plu me mander son sentiment du livre de Monsieur le Chevalier d'Igby, lequel je ne serai point capable de lire, jusqu'à ce qu'on l'ait traduit en latin ; ce que Monsieur Jonson, qui était hier ici, m'a dit que quelques-uns veulent faire. Il m'a dit aussi que je pouvais adresser mes lettres pour Votre Altesse par les messagers ordinaires, ce que je n'eusse osé faire sans lui, et j'avais différé d'écrire celle-ci, pour ce que j'attendais qu'un de mes amis allât à La Haye pour la lui donner. je regrette infiniment l'absence de Monsieur de Pollot, pour ce que je pouvais apprendre par lui l'état de votre disposition ; mais les lettres qu'on envoie pour moi au messager d'Alkmar ne manquent point de m'être rendues, et comme il n'y a rien au monde que je désire avec tant de passion que de pouvoir rendre service à Votre Altesse, il n'y a rien aussi qui me puisse rendre plus heureux, que d'avoir l'honneur de recevoir ses commandements. Je suis, etc.
Les respostes a la princesa són un estímul per explorar un àmbit que fins llavors havia estat deixat de banda i resultava inconegut. La solució als problemes plantejats pel comerç ordinari de les coses passa per la dissociació entre l’acció de l’enteniment i la dels sentits i la imaginació. Hi ha llavors l’afirmació d’un dualisme interior que resulta més determinant que el pretès dualisme entre cos i ànima amb el que hom acostuma a caracteritzar el cartesianisme. El problema de l’elecció està en quina de les dimensions interiors, allò que en el llenguatge de la República serien ànimes, prioritzem. La salut, el més important dels bens que podem tenir aquest vida no serà tant el fonament de la nostra acció, com el resultat de la nostra elecció. Tot això és evidentment una aplicació directe de la regla tercera del discurs. Característic de Descartes es posar un exemple autobiogràfic com mostra d’aquesta orientació i també interessant és l’evident error comès a la narració d’aquest episodi, doncs la seva mare morí de part, però no pas al seu, sinó al d’un germà un any més petit.
dimarts, 27 de setembre del 2011
Correspondència Descartes Elizabeth (VI)
Elisabeth à Descartes - La Haye, 24 mai 1645
Monsieur Descartes,Je vois que les charmes de la vie solitaire ne vous ôtent point les vertus requises à la société. Ces bontés généreuses que vous avez pour vos amis et me témoignez aux soins que vous avez de ma santé, je serais fâchée qu'ils vous eussent engagé à faire un voyage jusqu'ici, depuis que M. de Palotti m'a dit que vous jugiez le repos nécessaire à votre conservation. Et Je vous assure que les médecins, qui me virent tous les jours et examinèrent tous les symptômes de mon mal, n'en ont pas trouvé la cause, ni ordonné de remèdes si salutaires que vous avez fait de loin. Quand ils auraient été assez savants pour se douter de la part que mon esprit avait au désordre du corps, je n'aurais point eu la franchise de le leur avouer. Mais à vous, Monsieur, je le fais sans scrupule, m'assurant qu'un récit si naïf de mes défauts ne m'ôtera point la part que j'ai en votre amitié, mais me la confirmera d'autant plus, puisque vous y verrez qu'elle m'est nécessaire.
Sachez donc que j'ai le corps imbu d'une grande partie des faiblesses de mon sexe, qu'il se ressent très facilement des afflictions de l'âme, et n'a point la force de se remettre avec elle, étant d'un tempérament sujet aux obstructions et demeurant en un air qui y contribue fort ; aux personnes qui ne peuvent point faire beaucoup d'exercice, il ne faut point une longue oppression de cœur par la tristesse, pour opiler la rate et infecter le reste du corps par ses vapeurs. Je m'imagine que la fièvre lente et la toux sèche, qui ne me quitte pas encore, quoique la chaleur de la saison et les promenades que je fais rappellent un peu mes forces, vient de là. C'est ce qui me fait consentir à l'avis des médecins, de boire d'ici en un mois les eaux de Spa (qu'on fait venir jusqu'ici sans qu'elles se gâtent), ayant trouvé, par expérience, qu'elles chassent les obstructions. Mais je ne les prendrai point, avant que j'en sache votre opinion, puisque vous avez la bonté de me vouloir guérir le corps avec l'âme.
Je continuerai aussi de vous confesser qu'encore que je ne pose point ma félicité en chose qui dépende de la fortune ou de la volonté des hommes, et que le ne m'estimerai absolument malheureuse, quand je ne verrais jamais ma maison restituée, ou mes proches hors de misère, je ne saurais considérer les accidents nuisibles qui leur arrivent, sous autre notion que celle du mal, ni les efforts inutiles que je fais pour leur service, sans quelque sorte d'inquiétude, qui' n'est pas sitôt calmée par le raisonnement, qu'un nouveau désastre n'en produit d'autre. Et je pense que, si ma vie vous était entièrement connue, vous trouveriez plus étrange qu'un esprit sensible, comme le mien, s'est conservé si' longtemps, parmi tant de traverses, dans un corps si faible, sans conseil que celui de son propre raisonnement, et sans consolation que celle de sa conscience, que vous ne faites les causes de cette présente maladie.
J'ai employé tout l'hiver passé en des affaires si fâcheuses, qu'elles m'empêchèrent de me servir de la liberté que vous m'avez octroyée, de vous proposer les difficultés que je trouverai en mes études, et m'en donnèrent d'autres, dont il me fallait encore plus de stupidité que je n'ai, pour m'en débarrasser. Je ne trouvai qu'un peu devant mon indisposition le loisir de lire la philosophie de M. le chevalier Digby qu'il a faite en anglais, d'où j'espérais prendre des arguments pour réfuter la vôtre, puisque le sommaire des chapitres me montrait deux endroits, où il prétendait l'avoir fait ; mais je fus toute étonnée, quand j'y arrivai, de voir qu'il n'avait rien moins entendu que ce qu'il approuve de votre sentiment de la réflexion, et de ce qu'il nie de celui de la réfraction, ne faisant nulle distinction entre le mouvement d'une balle et sa détermination, et ne considérant pourquoi un corps mou qui cède retarde l'un, et qu'un corps dur ne fait que résister à l'autre. Pour une partie de ce qu'il dit du mouvement du cœur, il en est plus excusable, s'il n'a point lu ce que vous en écrivîtes au médecin de Louvain. Le docteur Jonson m'a dit qu'il vous traduira ces deux chapitres ; et je pense que vous n'aurez pas grande curiosité pour le reste du livre, parce qu'il est du calibre et suit la méthode de ce prêtre Anglais qui se donne le nom d'Albanus, quoiqu'il y ait de très belles méditations, et que difficilement on en peut attendre davantage d'un homme qui a passé le plus grand temps de sa vie à poursuivre des desseins d'amour ou d'ambition. Je n'en aurai jamais de plus forts et de plus constants que celui d'être, toute ma vie,
Votre très affectionnée amie à vous servir,
Elisabeth.
En relisant ce que je vous mande de moi-même, je m'aperçois que j'oublie une de vos maximes, qui est de ne mettre jamais rien par écrit, qui puisse être mal interprété de lecteurs peu charitables. Mais je me fie tant au soin de M. de Palotti, que je sais que ma lettre vous sera bien rendue, et à votre discrétion, que vous l'ôterez, par le feu, du hasard de tomber en mauvaises mains.
La següent carta de la princesa ens explica la dificultat de fer compatible el seu estat i les seves obligacions amb un interès ben personal d’autoformació. El seu judici desfavorable envers la pràctica mèdica és del tot coherent dels seus recels mostrats a cartes anteriors envers l’espiritualisme angèlic en el fons complementari i bessó del materialisme groller propi d’aquells metges. Allò que ella cercava és una altra cosa i la seva recerca determinarà el tarannà de les passions de l’ame. Malgrat tot és la postdata, allò que em sembla més interessant d’aquesta carta quan es mostra la consciència mostrada per la princesa de la necessitat de protegir l’escriptura, massa indefensa quan arriba als ulls de segons qui. Per a molts pot ser un advertiment retòric, però segurament aquesta coincidència amb Plató mostra al pretès pare de la modernitat molt més clàssic del que hom podria pensar.
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